L'histoire du temps résumée ci-dessous n'est nullement exhaustive mais donne un bon aperçu de l'évolution de la mesure du temps:
Il y a plus de 20’000 ans – Bâtons et os « En Europe, les chasseurs de la période glaciaire […] dessinaient des lignes et creusaient des trous avec des bâtons et des os, probablement pour compter les jours séparant les phases de lune. » (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
Avec l’apparition des « bureaucraties, des religions officielles, et autres activités sociales », les hommes ont « éprouvé le besoin d’organiser le temps de manière plus efficace ». Après les Sumériens, « les Egyptiens furent apparemment les suivants à diviser leurs journées en périodes correspondant plus ou moins à nos heures. Des obélisques (monuments fins, fuselés, de forme quadrangulaire) furent élevés dès 3'500 av. J.-C. Leur ombre mouvante fut l’ancêtre du cadran solaire […]. Plus tard, d’autres points de repère vinrent s’ajouter au pied de ces monuments pour subdiviser de manière plus précise le temps. » (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
Après l’obélisque, « une autre horloge solaire égyptienne, probablement le tout premier garde-temps portable, fit son apparition […]. Ce système divisait une journée de soleil en 10 périodes et deux ‘heures crépusculaires’ pour le matin et le soir. » (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
« Les horloges à eau furent parmi les premiers garde-temps à ne pas dépendre des corps célestes. L’une des plus anciennes fut trouvée dans la tombe du pharaon égyptien Amenhotep I, mort vers 1'500 av. J.-C. » (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
Les Grecs commencèrent à utiliser des horloges à eau appelées clepsydres (voleurs d’eau). « Ils les utilisaient pour déterminer l’heure de nuit, mais il est probable qu’elles furent utilisées de jour aussi. » (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
Bien que les Anglais attribuent l’invention des chandelles graduées à Alfred le Grand, les preuves historiques étayent plutôt la thèse de leur apparition en Orient. (Traduction de Britannica – Voir notre page de liens).
« Dès la première moitié du XIVème siècle, de volumineuses horloges ornèrent les tours de plusieurs grandes villes italiennes. » (Traduction du site NIST, et de Britannica – Voir notre page de liens).
Servant à mesurer les temps de cuisson depuis le Moyen Âge, l’utilisation du sablier s’étend à des applications fonctionnelles et métaphoriques dans le cadre légal, commercial, académique et ecclésiastique. Il sera même utilisé pour mesurer la durée de certaines séances de torture. (Traduction de Britannica – Voir notre page de liens).
Les premières horloges à ressort firent probablement leur apparition au début du XVème siècle. En raison de leur taille réduite par rapport aux horloges munies de poids, leur utilisation domestique se développe. C’est aussi à cette miniaturisation progressive que l’on doit l’apparition de la montre. (Traduction de Britannica – Voir notre page de liens).
« C’est à Christian Huygens, homme de science hollandais, que l’on doit la première horloge avec pendule, régulée par un mécanisme dont la période d’oscillation est ‘naturelle’.» (On attribue à Galilée le principe de l’horloge avec pendule, qu’il étudia dès 1582.) (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
Le développement des oscillateurs et des horloges à quartz « améliora considérablement la mesure du temps par rapport aux pendules et balanciers. » (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
« La première horloge atomique (à ammoniac) fut construite en 1949 par le NIST. » (« Les atomes sont une sorte de pendule dont l’oscillation permet des horloges plus précises ») (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
« La fréquence de l’atome de césium fut formellement reconnue comme la nouvelle unité internationale de temps […] : la seconde équivaut à la durée de 9,192,631,770 oscillations […] de l’atome de césium et remplace la seconde traditionnellement définie par rapport aux mouvements de la Terre. » (Traduction du site NIST – Voir notre page de liens).
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